Conte musical d’Igor Stravinsky avec l'orchestre de l'Opera de Toulon. Direction musicale Raphaël Merlin.
C’était en 1918. Personne ne savait quand la guerre finirait. Il fallait se passer d’une grande salle, d’un vaste public. Alors, pourquoi ne pas faire simple ?
Peu d’instruments et aux antipodes sonores : violon et contrebasse, clarinette et basson, cornet à pistons (trompette) et trombone, batterie. Deux ou trois personnages : le soldat, le diable, la princesse (muette, c’est une ballerine), plus un lecteur (narrateur).
Théâtre ambulant et même de plein air pour une version naïvement profonde du mythe de Faust. Il ne faut jamais vendre son âme au diable, même sous la forme d’un petit violon !
Avec : Bérengère Warluzel , la narratrice. Zakary Bairi , le soldat. Emma Gustafsson, la princesse. Charles Berling, le diable.