Entre le passé qui fonde et le présent qui invente, il existe un espace où le signe devient vivant. Inspiré du shümom bamoun, le geste s’étire du dessin à la céramique, du textile au design. Le signe se tisse, s’inscrit, s’altère et se réinvente. Il quitte sa cert tude première pour offrir une poésie nouvelle.
Cette présentation est une invitation au rassemblement : réunir ce qui semblait distant, faire dialoguer l’intime et le collectif, donner un corps contemporain à ce qui nous a été transmis. Entrez dans ce dialogue entre matière et mémoire.
Annick Bopda est diplômée du DNSEP à l’ésadtpm en 2026